BIENVENUE SUR LE SITE DE LA COALITION POUR L'HISTOIRE

Fondée en 2009, la Coalition pour l’histoire a été créée dans le but de faire la promotion de l’enseignement de l’histoire à tous les ordres d’enseignement pour permettre aux jeunes Québécois de toutes origines d’acquérir une meilleure connaissance de l’histoire du Québec, du Canada et de l’histoire du monde occidental et non occidental. La Coalition pour l’histoire du Québec est un regroupement d’associations, d’organismes, d’enseignants, de chercheurs et de citoyens inquiets de la dérive actuelle des énoncés et des contenus de programme en histoire qui compromettent à notre avis les efforts des enseignantes et enseignants et la qualité de la formation dispensée aux jeunes Québécois. La Coalition constate donc qu’un redressement est urgent et que des correctifs doivent être apportés à tous les ordres d’enseignement.

Actualités de la Coalition

Pour un meilleur enseignement de l’histoire du Québec dans notre réseau scolaire

L’enseignement de l’histoire en général, de l’histoire culturelle, économique et sociale bien sûr, mais aussi et tout autant de l’histoire politique, est une condition incontournable de la vitalité démocratique d’une nation. Sans connaissance adéquate de notre histoire nationale, de notre héritage collectif, comment les jeunes générations de Québécoises et de Québécois peuvent-elles exercer, en toute connaissance de cause, leurs droits et devoirs de citoyens ? Comment les enfants des nouveaux arrivants peuvent-ils s’intégrer, pleinement, à leur société d’accueil ? Lire la suite »

Les Québécois insatisfaits de l’enseignement de l’histoire du Québec dans le réseau scolaire

Le président de la Fondation Lionel-Groulx, M. Claude Béland, et le porte-parole de la Coalition pour l’histoire, M. Robert Comeau, ont dévoilé aujourd’hui les résultats d’un sondage commandé par la Fondation Lionel-Groulx et réalisé par Léger Marketing sur l’enseignement de l’histoire du Québec.

Une insatisfaction partagée par un grand nombre de citoyens

Le sondage montre que les Québécois, en particulier les Québécois francophones, sont mécontents de l’enseignement de l’histoire du Québec dans le réseau scolaire. Ainsi, moins du quart (24%) des personnes interrogées sont d’avis que le nombre de cours d’histoire est suffisant. Une proportion de 52% (59% chez les francophones) juge au contraire le nombre de cours insuffisant. 48% des Québécois francophones se déclarent en outre globalement insatisfaits de la qualité de l’enseignement de l’histoire du Québec contre 32% qui s’estiment satisfaits. Lire la suite »

Le cégep régional de Lanaudière honoré pour la qualité de son enseignement de l’histoire du Québec

Montréal (Québec), le 5 mars 2012 – La Coalition pour l’histoire, qui se consacre à la promotion de l’enseignement de l’histoire, a aujourd’hui rendu hommage au cégep régional de Lanaudière pour la qualité de son offre de cours en histoire du Québec.

À l’occasion d’un événement tenu dans la constituante de Terrebonne du cégep de Lanaudière, en présence du directeur général de cette institution, M. Marcel Côté, du président de l’Association des professeures et professeurs d’histoire des collèges du Québec, M. Vincent Duhaime, du député de Terrebonne à l’Assemblée nationale du Québec, M. Mathieu Traversy, et de plusieurs représentants du corps professoral, l’historien Gilles Laporte, l’un des porte-parole de la Coalition, a salué l’initiative du cégep de Lanaudière qui a considérablement augmenté et diversifié depuis un an son offre cours en histoire du Québec. Lire la suite »

« Réflexion sur l’enseignement de l’histoire au secondaire », texte de l’intervention de Micheline Lachance lors de la conférence de presse de la Coalition pour l’histoire le 1er mars 2012

Micheline LachanceLorsque j’ai commencé à écrire des romans historiques, j’étais loin de me douter que j’allais enseigner l’histoire. Et pourtant, c’est bien ce qui s’est passé. Je ne compte plus les lecteurs du Roman de Julie Papineau qui m’ont avoué candidement qu’ils ne savaient presque rien de la Rébellion.

Pour certains, les troubles de 1837-1838 avaient été une guerre entre Canadiens français et Canadiens anglais, et non pas une lutte pour la démocratie, comme ce fut aussi le cas dans le Haut-Canada. On ne croyait pas non plus que les patriotes comptaient dans leurs rangs des citoyens anglophones. Ni que le parlement du Canada avait déjà eu pignon sur rue à Montréal. Lire la suite »

Revue de presse

Éducation primaire et secondaire: 10,5 milliards $

Affiché le vendredi 20 juin 2014 (LCP InfoMatin)

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Maternelles 4 ans et histoire

L’ancienne ministre de l’Éducation, Marie Malavoy, avait mis en place les maternelles 4 ans en milieu défavorisé. Celui qui occupe ce poste actuellement va poursuivre l’œuvre. En 2013-2014, il y avait 50 classes. Le ministre Bolduc souhaite qu’il y ait au moins une classe par commission scolaire et augmenter leur nombre à 70 cette année. Plus de 11 millions $ y seront investis.

La démarche visant à élaborer un nouveau programme d’histoire en 3e et 4e va également se poursuivre. L’enseignement du nouveau programme sera reporté d’un an, parce qu’il n’est pas prêt à être enseigné à l’automne prochain. Le ministère souhaite que le nouveau programme soit enseigné dès septembre 2015. «Il n’y avait pas de politique dans le contenu» du cours, a spécifié M. Bolduc. Le contenu proposé reste le même malgré le changement de gouvernement.

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Nouveaux regards sur notre histoire : «Le débat sur l’enseignement de l’histoire»

Nouveaux regards sur notre histoire (SHM), Radio Ville-Marie, le 24 mai 2014.

Dans la deuxième partie de l’émission, l’historien Robert Comeau s’entretient avec Julien Prud’homme, historien, chercheur au Centre interuniversitaire de recherche sur la science et la technologie (CIRST), au sujet du dossier «Le débat sur l’enseignement de l’histoire» qu’il a coordonné pour le Bulletin d’histoire politique (volume 22, numéro 3, printemps-été 2014).

Écouter l’émission…

Libre opinion - M. Bolduc, les études québécoises sont une «vraie affaire»

Texte collectif publié dans Le Devoir du 23 mai 2014.

Les toutes premières initiatives posées par les ministres nouvellement désignés ont une très haute valeur symbolique en tant que signes de ruptures éclatantes, de gestes futurs ou de sensibilités nouvelles. Or, dans le cas du nouveau responsable de l’Enseignement supérieur, Yves Bolduc, les décisions des dernières semaines signalent un parti pris systématique de défaire tout ce qu’a accompli son prédécesseur. Pire encore, elles manifestent une insensibilité, voire un mépris inquiétant de la recherche, en particulier en ce qui concerne les études québécoises.

Abolissant d’un trait de plume le programme de chaires consacrées à l’identité québécoise, le ministre déclarait en effet : « Les gens veulent qu’on s’occupe des vraies affaires. »

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Bolduc à l’éducation. Ambiance «oikophobe»

Éditorial d’Antoine Robitaille dans Le Devoir, 15 mai 2014.

Depuis son arrivée en poste, le nouveau ministre de l’Éducation, Yves Bolduc, tire plus vite que son ombre : le nouveau cours d’histoire au cégep ? Éliminé. La révision du cours d’histoire au secondaire ? Reportée. L’appel d’offres pour la création de chaires de recherche en matière de langue et d’identité ? Annulé. L’anglais intensif en 6e année ? En avant toutes.

Le projet d’ajout d’un cours d’histoire au collégial, bien sûr, avait déjà du plomb dans l’aile avant que M. Bolduc n’annonce sa décision. Des établissements et des syndicats avaient déploré une certaine précipitation. Sans se prononcer sur le cours en soi, le Conseil supérieur de l’éducation s’était opposé à cet ajout puisqu’à ses yeux, il aurait pour effet de réduire encore le nombre de cours au choix dans un DEC et aurait limité l’autonomie des établissements. M. Bolduc n’a donc pas eu de mal à éliminer cette idée déjà condamnée.

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