Revue de presse
Lacunes dans l'enseignement de l'histoire. Quand Jacques Cartier n'est plus qu'un pont…
Martine Veillette, La Seigneurie, 12 octobre 2011
Qui sont Louis-Hippolyte La Fontaine, Jacques Cartier, Samuel de Champlain ou Louis-Joseph Papineau? Ce sont des ponts, des rues ou des stations de métro! Ces réponses, Serge Mainville, enseignant d’histoire en quatrième secondaire à l’école secondaire de Mortagne, les a entendues de la bouche de ses élèves.
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L’histoire du Québec n’est pas délaissée
Marc-André Éthier, professeur de didactique de l’histoire à l’Université de Montréal
Le 3 octobre dernier, l’historien Éric Bédard rendait publique une étude sur la place de l’histoire nationale du Québec à l’université, y compris dans les formations à l’enseignement, étude commanditée par la Fondation Lionel-Groulx et la Coalition pour l’histoire du Québec et menée avec Myriam D’Arcy.
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La ridicule «théorie du complot» du professeur Létourneau
Pierre Graveline, directeur général de la Fondation Lionel-Groulx
Dans un texte publié dans Le Devoir du 20 octobre, Jocelyn Létourneau, titulaire d’une Chaire du Canada à l’Université Laval, se livre à une virulente dénonciation du rapport du professeur Éric Bédard intitulé Enseignement et recherche universitaires au Québec: l’histoire nationale négligée rendu public dernièrement. «Conception étroite et orientée de l’histoire politico-nationale», «vision simpliste», «demi-vérités», «populisme intellectuel», Jocelyn Létourneau ne trouve pas de mots assez durs pour qualifier cette étude.
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Formation des maîtres en histoire - Des clarifications s’imposent
Josiane Lavallée, Cofondatrice de la Coalition pour l’histoire et responsable de la recherche au secondaire
Depuis trois semaines, le débat est à nouveau reparti dans la communauté historienne au sujet, notamment, de la formation des maîtres pour les futurs enseignants d’histoire au secondaire. Dans son article récent publié dans Le Devoir, Jocelyn Létourneau écrivait «que rien ne permet de croire que les enseignants d’aujourd’hui, en classe, sont moins compétents que ceux d’hier».
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