Communiqués

Les enseignants québécois sont-ils prêts au retour de l’enseignement des connaissances ?

Montréal, le 27 novembre 2017 – La Coalition pour l’histoire publie aujourd’hui une étude importante concernant la formation des maîtres en histoire. Cette étude plaide pour le renforcement de la formation disciplinaire des enseignants en histoire et pour une plus grande flexibilité des parcours menant à l’exercice de la profession.

Suite à l’action menée notamment par la Coalition, les élèves québécois ont enfin droit depuis septembre 2017 à un cours d’histoire réformé en 3e et 4e secondaire. Unanimement salué, ce nouveau cours d’histoire du Canada et du Québec emprunte désormais une trame chronologique, résolument axée sur l’acquisition de connaissances et l’apprentissage de la méthode historique. Dans ce contexte, il y a lieu de se demander si la formation que reçoivent les enseignants québécois les prépare adéquatement au retour à l’enseignement des connaissances.

C’est le point de départ de l’étude qui porte sur la formation des futurs enseignants dans les universités québécoises et sur le niveau de satisfaction des enseignants quant à la formation reçue.

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La Coalition pour l’histoire s’oppose au changement de nom du pont Champlain

Montréal, 6 novembre 2014 – La Coalition pour l’histoire s’oppose à l’intention du gouvernement Harper de changer le nom du pont Champlain pour celui de pont Maurice-Richard et appelle les Québécois à se mobiliser contre cet effacement inadmissible de ce grand personnage historique.

« Maurice Richard a sans nul doute été un de nos plus grands joueurs de hockey et a symbolisé en son temps la fierté de notre peuple mais la commémoration de sa mémoire ne peut se faire au détriment de celle de Samuel de Champlain, explorateur remarquable, grand cartographe, fondateur de la Nouvelle-France et véritable père de la nation québécoise. Pour rendre hommage à Maurice Richard, ne serait-il pas plus approprié de renommer le centre Bell en centre Bell Maurice-Richard ? », a déclaré M. Gilles Laporte, historien et porte-parole de la Coalition, qui déplore vivement cet autre exemple de la dégradation de l’enseignement de l’histoire et de la culture historique commune.