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Enquête auprès des enseignants d’histoire du Secondaire : « TROP DE PRÉSENT, PAS ASSEZ DE CONNAISSANCES HISTORIQUES »

Montréal, le 1er mars 2012 – Le porte-parole de la Coalition pour l’histoire, Robert Comeau et l’historienne et chercheure, Josiane Lavallée rendait public aujourd’hui en conférence de presse les résultats d’une enquête réalisée auprès des enseignants d’histoire du secondaire qui révèle qu’ils sont insatisfaits des programmes qu’ils ont à enseigner, car ils sont trop axés sur l’éducation à la citoyenneté et le présent et pas assez sur l’acquisition des connaissances historiques.

Mme Lavallée fait valoir dans son étude de 72 pages : « S’il est vrai que le passé éclaire le présent, il n’en demeure pas moins que l’histoire ne devrait jamais être mise au service du présent pour cautionner une quelconque idéologie, et ce, que cette idéologie soit progressiste ou non. »

L’histoire nationale négligée ! L’histoire du Québec n’a pas assez de place dans l’enseignement et la recherche universitaires

Le président de la Fondation Lionel-Groulx, M. Claude Béland, a tenu une conférence de presse aujourd’hui en présence de M. Éric Bédard, chercheur, historien et professeur à la Télé-Université, M. Robert Comeau, historien et porte-parole de la Coalition pour l’histoire, Mme Myriam D’Arcy, chercheure et candidate à la maîtrise en histoire à l’Université du Québec à Montréal et M. Pierre Graveline, directeur de la Fondation Lionel-Groulx.

Tenue dans les locaux de la Fondation Lionel-Groulx, cette conférence révélait les résultats d’une étude sur la place que l’histoire nationale du Québec occupe dans le réseau universitaire québécois. Cette étude a été menée par M. Éric Bédard en collaboration avec Mme Myriam D’Arcy.

« Dans l’offre de cours d’histoire aussi bien que dans la formation des maîtres et dans la recherche, les universités québécoises n’assument pas pleinement leur responsabilité à l’égard de notre histoire nationale, » déclare M. Claude Béland.