Revue de presse

Histoire du Québec ou comment réinventer la roue

L’Histoire, on le sait, est une science sociale en constante évolution. Chaque époque lui applique un prisme changeant selon l’avancée des connaissances et des recherches.

Il arrive aussi parfois que l’Histoire, combien facile à instrumentaliser sur le plan politique, devienne matière à manipulation.

Le Québec et le Canada - tiraillés depuis des lustres entre le nation-building canadien et un nationalisme québécois se déclinant en plusieurs écoles politiques -, étant de toute évidence loin d’être en reste dans le domaine.

Nouveau cours d'histoire: «réparer l'erreur» de 2006

(Québec) Bien qu'il prête flanc à la critique, le nouveau cours d'histoire de troisième et quatrième secondaire a la faveur de la majorité des enseignants et historiens du Québec, qui le trouvent mieux construit et plus simple à assimiler pour les élèves.

«Il fallait réparer l'erreur de 2006. L'ancien programme avait des problèmes pédagogiques épouvantables et il fallait revenir à un enseignement de faits, de contenu», soutient Gilles Laporte, porte-parole de la Coalition pour l'histoire et ex-président du Mouvement national des Québécoises et Québécois.

Un nouveau cours d'histoire qui divise

(Québec) En gestation depuis deux ans, le nouveau cours Histoire du Québec et du Canada fait progressivement son entrée au secondaire. Les écoles qui veulent l'enseigner dès cette année peuvent le faire; mais il faudra attendre la rentrée 2017 avant que ce cours, axé sur les «particularités du parcours de la société québécoise», ne devienne obligatoire.

Mommy tell me why, it's too late... Much too late...

Texte d'opinion de Steve E. Fortin, blogueur, journaliste pigiste et enseignant, dans Le Huffington Post Québec, 23 juin 2016.

Quand on ne sait pas d'où on vient, difficile de savoir où l'on va.

Combien de fois lors des cours que j'ai enseignés au niveau post-secondaire ai-je présenté cette lecture passionnante, émouvante de Speak White de Michèle Lalonde...