Revue de presse

L’histoire du Québec en voie de disparition au cégep

Article de Lisa-Marie Gervais paru dans Le Devoir du 25 novembre 2010.

Pour réaliser leur étude, les deux chercheurs, la candidate à la maîtrise en histoire Myriam D’Arcy et l’enseignant au cégep Gilles Laporte, récemment décoré du titre du Patriote de l’année, ont scruté les effectifs étudiants et leurs choix de matières dans 17 établissements collégiaux, qui, en proportion, représente le tiers du réseau des effectifs du réseau. Ils ont également envoyé des questionnaires à près de 300 enseignants dans les différents collèges du Québec entre mai et août 2010.

Le Québec ne se souvient plus

Article de Josiane Desjardins paru dans le journal 24 H du 25 novembre 2010.

Disposant d’une étude faisant état de la piètre situation de l’enseignement de l’histoire dans les Cegeps de la province, un groupe a réclamé mercredi l'instauration d'un cours obligatoire d'histoire nationale dans la formation générale de tous les étudiants du réseau collégial.
Dans une étude intitulée «Le Québec ne se souvient plus!», la Fondation Lionel-Groulx révèle que le cours d'histoire du Québec est devenu pour ainsi dire absent de la plupart des Cegeps.

L'histoire du Québec passe à la trappe

Article de Charles Poulin paru dans Rue Frontenac du 25 novembre 2010.

Le constat le plus frappant est que la discipline «histoire» n'est présente au collégial que dans le seul programme de sciences humaines, où sont inscrits 23,7% de l'ensemble des étudiants. Cette minorité qui avait accès à un cours d’histoire, en 2008-2009, a suivi majoritairement le cours Histoire de la civilisation occidentale, et seulement 5% ont accès à un cours sur l’histoire québécoise.

Le cours d'histoire du Québec en voie de disparition au cégep

Article d’Arianne Lacoursière, dans La Presse du 25 nouvembre 2010

Les cours d'histoire du Québec sont en voie de disparition dans les cégeps de la province. Une nouvelle étude révèle que seulement 23% des cégépiens suivent des cours d'histoire durant leurs études et, de ce nombre, seulement 8% s'inscrivent dans des cours d'histoire du Québec. Alors que les jeunes du collégial sont en âge de se forger une identité, le gouvernement devrait leur imposer des cours d'histoire de la nation, selon la Coalition pour l'histoire au Québec.